COMPTEURS GAZPAR -MODÈLE DE LETTRE DE REFUS
Ce modèle figure dans de nombreux sites https://robindestoits-midipy.org/lettre-de-refus-pour-les-compteurs-a-gaz/
Personnellement je l'ai modifié ainsi :
Nos réf :
Objet :
REFUS DU REMPLACEMENT DU COMPTEUR Le 8 octobre 2020
Madame, Monsieur,
Vous m’avez informée que vous allez remplacer mon compteur de gaz par un compteur communicant de type Gazpar.
J’ai le regret de vous informer que je souhaite attendre d’avoir des informations plus précises quant à l’installation de ce compteur et le résultat d’études en cours.
1° Sur le plan environnemental : détruire 11 millions de compteurs de gaz en parfait état n’est pas justifiable. Vous assurez que vous les recyclerez, or on ne doit recycler que des compteurs défectueux ou en fin de vie. De plus, la fabrication des nouveaux compteurs demande beaucoup de matières premières et d’énergie.
2° Sur le plan financier : remplacer 11 millions de compteurs par d’autres qui coûtent très cher n’est pas justifiable. Vous assurez que ce changement est « gratuit », or l’ensemble de l’opération est payé via nos factures d’ « usagers »
(mot que vous avez remplacé par « clients ».
3° Les données que vous collecteriez par ces compteurs ne consistent qu’à les communiquer à des sociétés commerciales qui veulent nous démarcher ou aux autorités qui veulent pouvoir contrôler les citoyens sous prétexte de chasser les terroristes ou les délinquants. Vous promettez que ces informations ne seront utilisables qu’avec notre accord mais, une fois vos compteurs installés, vos promesses risquent d’être bafouées.
4° Sur le plan de la santé : vous nous assurez de l’inocuité des ondes électromagnétiques de ces compteurs. Cela demande plus de recul et d’expertises contradictoires.
Dans cette incertitude, je préfère suspendre à ce changement et garder mon compteur ordinaire quitte à résilier mon abonnement de gaz comme je l’ai fait pour les compteurs LINKY.
Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mon attachement à la protection des libertés publiques, de l’environnement, de la santé et de la démocratie et compte sur votre compréhension et votre responsabilité.
De la part de : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Réf. client : _ _ _ _ _ _ _ _ _ Compteur N° _ _ _ _ _ _
À l’attention de : G rD F
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . , le . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Objet : Refus du remplacement de notre compteur de gaz par le compteur Gazpar
Madame, Monsieur,
Vous nous informez, par courrier du . . . . . . . . . . . . . . . . . . , que vous allez remplacer notre compteur
de gaz par un compteur communicant de type Gazpar.
Nous vous avisons par la présente que nous refusons ce changement, voici pourquoi :
1. Sur le plan environnemental : détruire 11 millions de compteurs de gaz en parfait état n’est pas justifiable.
Vous assurez que vous les recyclerez, or on ne doit recycler que des compteurs défectueux ou en fin de vie.
De plus, la fabrication des nouveaux compteurs demande beaucoup de matières premières et d’énergie.
2. Sur le plan financier : remplacer 11 millions de compteurs par d’autres qui coûtent très cher n’est pas
justifiable. Vous assurez que ce changement est « gratuit », or l’ensemble de l’opération est payé via nos
factures d’« usagers » (mot que vous avez remplacé par « clients »).
3. Les prétendues économies de consommation promises vous font avancer le chiffre de 1 %, mais on se doute
que ce sera 0 % : nous n’utilisons que le gaz dont nous avons besoin ! Non seulement votre compteur Gazpar
ne nous ferait pas faire d’économies, mais il finirait par augmenter notre facture jusqu’à 582 % : étude
conduite par 2 universités aux Pays-bas (cf. Le Figaro, 12 mars 2017).
4. Les données que vous collecteriez par les compteurs Gazpar n’intéresseraient que vous, dans le cadre du
« big data ». Pourquoi vous aider à capter toutes ces informations sur nos vies ? Si vous tenez tant à scruter
nos comportements, c’est que vous comptez vendre très cher ces données aux sociétés commerciales qui
veulent nous démarcher avec le maximum d’efficacité. Sans parler des autorités qui veulent pouvoir contrôler
les citoyens jusque chez eux, sous prétexte de chasser le terroriste ou le délinquant.
5. Vous prétendez vouloir installer ces compteurs pour notre bien, mais nous savons que, outre le « big data »,
vous faites cela pour le business, dans le cadre de « l’alliance Wize » (promouvant un standard international
de l’Internet Industriel des Objets). que vous animez avec votre maison-mère Engie.
6. Vous jurez que les informations sur nos vies ne seront utilisables qu’avec notre accord, mais, une fois vos
compteurs espions installés, vos promesses risqueront d’être vite balayées : qui sera au pouvoir en France dans
quelques années ? Contre ces risques, une seule solution : garder les compteurs ordinaires.
7. Vous nous assurez de l’inocuité (!) des ondes électromagnétiques de ces compteurs. Or vous envisagez en
tout 3 programmes de compteurs communicants (électricité, gaz, eau) entraînant avec eux une multitude
d’appareils (répéteurs, répartiteurs, concentrateurs) installés dans les rues, sur les habitations, dans les
transformateurs de quartier, etc., sans oublier le renvoi des données par téléphonie mobile.
8. Les études produites par des organismes d’Etat (Agence nationale des fréquences, Agence nationale
de sécurité sanitaire) ne considèrent pas la globalité du problème, elles ne peuvent mesurer les émissions qui
augmenteront au fil du temps (Enedis se vante que son système soit « évolutif »), et se bornent à constater que
chaque émission est « dans les normes », normes fixées pour (et souvent par) les industriels, non pour la
protection des êtres vivants.
9. Pourquoi devrions-nous servir de cobayes, pour ensuite compter les cancers dans 5, 10 ou 15 ans ?
Nous préférons garder nos compteurs ordinaires, qui ne posent aucun de tous ces problèmes.
Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, à notre attachement à la protection des libertés
publiques, de l’environnement, de la santé et de la démocratie.
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