SANTE - LA FIN DE VIE - A QUI PROFITE L'ARGENT ?
En me rendant au centre de long et moyen séjour pour demander les tarifs, j'ai eu la tristesse de voir 2 amies d'enfance accompagner leur mère de 90 ans sur un lit chariot, inconsciente depuis 5 ans, et j'ai ensuite discuté avec d'autres accompagnateurs.
Ce sont les enfants qui paient pour leurs parents qui se trouvent dans cet état et ils ne sont pas d'accord.
Ils voudraient une fin de vie digne pour leurs ascendants, ne pas avoir à payer des soins coûteux qui ne rapportent qu'aux praticiens mais ils n'ont pas le choix.
Pourquoi l'argent des mutuelles ne sert-il pas à offrir des soins palliatifs, des lieux conviviaux où la personne en fin de vie se trouve entourée et choyée ?
Cela coûterait bien moins cher que tous les soins intensifs et inutiles qu'on leur donne.
Les aides des Conseils Généraux sont constituées par nos impôts sans cesse en augmentation.
Il est temps que les Français décident eux-mêmes de ce qu'ils souhaitent et qu'ils le demandent aux candidats présidentiels qui n'ont pas à choisir pour eux. Ce sont eux les maîtres de leur destin. C'est un choix de société.
Je voudrais bien savoir si ce thème est abordé dans leur programme. Quand serons-nous au courant ?
SANTE - SOLITUDE - TRAVAIL - POURQUOI TRAVAILLER POUR CE QUI NE RAPPORTE RIEN ?
Nous vivons plus vieux grâce aux progrès de la médecine et à une meilleure hygiène de vie mais nous devenons plus dépendants.
Nous sommes obligés de travailler plus longtemps (METRO BOULOT TOMBEAU clamaient les manifestants contre la réforme des retraites). Les employés se suicident de plus en plus dans certaines entreprises ou sont atteints de maladies précocément.
Sommes-nous contraints de subir les traitements qui vont prolonger notre vie si nous perdons toute autonomie ?
Personnellement, je ne le veux pas.
Je suis d'accord pour une assurance minimale qui me garantit de la précarité mais je ne veux pas une escalade du prix de la santé.
Accepter des dépassements d'honoraires et donc des assurances plus élevées, c'est cautionner un système pervers. Il y a des mutuelles qui proposent 150 % de remboursement ou plus pour les remboursements en cas de dépassements d'honoraires. Ce n'est pas admissible. Ce sont les mutualistes qui choisissent les médecins conventionnés qui paient pour les autres. Cela est contraire au principe de la mutualité et les mutualistes n'ont pas à payer plus pour les inattentions des autres. De plus cela incite les praticiens à augmenter leurs tarifs.
Je souhaite privilégier tout au long de la vie la qualité de vie et le plaisir. Il faut savoir :
- Renoncer à une température élevée de 24° (une température de 16°-17° est suffisante et beaucoup plus agréable et on s'y habitue)
- Renoncer à prendre systématiquement sa voiture et marcher à pied,
- Cuisiner soi-même et manger des légumes,
- S'émerveiller devant la nature,
- S'intéresser et aimer rechercher ce que nous n'avons pas compris. Les informations passent vite et l'on est vite noyé dans le flot,
- Jouir de la solitude comme une grâce et un bonheur si l'on y est confronté au lieu de se lamenter et de gémir. La solitude est un luxe que tout le monde ne peut pas s'offrir. Les remarques des personnalités en cette période de Noël au sujet des personnes seules font plus de mal que de bien. Elles stigmatisent ces personnes qui n'ont pas besoin de pitié.
- Se réjouir de pouvoir remarcher après une immobilisation,
En bref, il faut être content de tout ce qui nous arrive, rechercher le côté positif des événements. C'est LE JEU DU CONTENTEMENT de Pollyanna que j'avais lu dans mon enfance et que je viens de relire. Cette petite fille avait reçu une paire de béquilles dans son colis de Noël et elle fut tout heureuse de n'avoir pas à s'en servir.
Nous avons cru que le bonheur résidait dans la consommation. Il faut revenir en arrière et accepter le risque. Peut-être alors vivrons-nous mieux et plus vieux.
La retraite offre un changement de vie. Elle permet de méditer, de réfléchir, de penser, mais combien de retraités plongent dans de multiples activités ou se sentent déprimés faute de ne plus se sentir utiles. Les jeux de cartes, de scrabble, les danses de salon permettent de s'étourdir mais ne peuvent seuls combler le manque.
SAVEURS DU MONDE 22 (suite) - LE COING - LES POMPETS
Faire une pâte à pain et la découper en morceaux
Déposer un petit coing ou un demi-coing cru, non épluché, sans pépins
Faire cuire
SAVEURS DU MONDE 22 - LE COING - PATES DE FRUITS ET GELEE
Originaire des bords de la mer Caspienne, le coing est cultivé depuis plus de 4000 ans avant JC.
Le coing est cotonneux en surface, jaune et très odorant de la famille des rosacées.
C'est la pleine saison pour le ramasser.
Il n'est jamais consommé cru mais il donne d'excellentes pâtes de fruits et gelées.
En tranches revenues dans du beurre, il accompagne les pintades, les volailles et les gibiers.
Il faut laver les coings, les nettoyer et les faire blanchir en laissant la peau et les pépins puis les passer au moulin à légumes.
Peser la pâte obtenue, ajouter son poids en sucre et faire cuire en remuant une vingtaine de minutes.
Verser dans des récipients puis découper et saupoudrer de sucre semoule.
Pour la gelée, ajouter du sucre au jus de cuisson et laisser diminuer jusqu'à obtention de la gelée.