LA CORSE1 - CORTE
Après 12 heures de bateau (7 h de jour), nous voici à 7 h à Bastia.
Nous partons pour Corte située au coeur de l'île.
DECOUVERTE DE LA CORSE
Je vous propose une série de 8 vidéos pour découvrir cette île.
Embarquement immédiat.
POEME - VIVRE : MODE D'EMPLOI
VIVRE : MODE D’EMPLOI
Sourire au matin qui s’éveille
Embrasser le soleil qui se lève
Croquer dans la vie sans réserve
Déguster le nectar de l’ivresse
Danser et vibrer sur la place
Glisser et voler sur les vagues
Brûler comme un feu qui s’embrase
Chanter sous le souffle qui passe
Contempler toutes les merveilles
Garder sa curiosité en éveil
Créer de nouvelles richesses
Compatir aux êtres en détresse
CD 28.9.12
VIVRE : MODE D’EMPLOI
Sourire au matin qui s’éveille
Embrasser le soleil qui se lève
Croquer dans la vie sans réserve
Déguster le nectar de l’ivresse
Danser et vibrer sur la place
Glisser et voler sur les vagues
Brûler comme un feu qui s’embrase
Chanter sous le souffle qui passe
Contempler toutes les merveilles
Garder sa curiosité en éveil
Créer de nouvelles richesses
Compatir aux êtres en détresse
CODEF 28.9.12
L'HISTOIRE DES DEUX FRERES ET CELLE DE L'HISTOIRE BIBLIQUE DE JOSEPH ET PUTIPHAR
L'histoire biblique de Joseph et Putiphar remonte certainement à celle de ce conte.
Le thème des 2 frères, dit Bruno Bettelheim, constitue le sujet principal du plus ancien des contes de fées, qui a été découvert dans un papyrus égyptien de 1250 avant JC. Pendant plus de trois mille ans, il a souvent changé de forme.
Voici un résumé présenté par Bruno Bettelheim :
J'ai retrouvé la même histoire dans le Livre des Rois de Firdousi "L'HISTOIRE DE SIAWUSCH" qui a mon avis est antérieure et l'aurait inspirée.
LA BIBLE ET LES CONTES DE FEES
LA BIBLE ET LES CONTES DE FEES
Peut-on dire alors que la Bible est aussi un conte de fées ? Cela peut paraître surprenant de faire un tel rapprochement si l’on ne tient pas compte de l’exposé précédent.
La Bible dit-on est une histoire vraie, celle du peuple juif puis celle de Jésus Mais de nombreux récits sont des emprunts à des textes d’autres civilisations qui ont été remaniés.
Le départ du jardin d’Eden, le mal symbolisé par le serpent, la traversée de la mer rouge, la longue marche dans le désert, l’aide reçue sous forme de manne, les guerres, puis l’arrivée en Terre Promise sont autant de caractéristiques qu’on trouve dans les contes de fées. Le nuage ne guide-t-il pas les Hébreux dans le désert ?
Les récits bibliques montrent également le rôle de notre responsabilité et, en ce sens, on peut dire qu’ils ressemblent aux contes de fées. Il est évident que toutes les catastrophes naturelles ne sont pas dues à la seule responsabilité de l’homme mais les textes indiquent de la même façon qu’il y a une interdépendance entre l’homme et la nature. Les tremblements de terre nous concernent et doivent nous interpeller.
Si des entités surnaturelles interviennent dans les contes de fées pour assister le héros dans la recherche de son royaume, la Bible montre également le rôle de la grâce.
Comme dans les contes, le cadet est préféré à l’aîné. Il y a une préférence pour les petits : Abel à Caïn, Jacob à Esaü, Joseph et David à ses frères.
On y retrouve aussi la notion de Royaume et d’enfer de feu. C’est une lecture différente qu’on peut faire alors. Les miracles : Pierre marchant sur les eaux, les résurrections : Lazare ou la jeune fille de 12 ans, les démons chassés de Marie-Madeleine prennent une nouvelle signification.
La difficulté de veiller, de rester éveillé, est également évoquée lors de l’arrestation de Jésus et on retrouvera ce thème dans l’épopée de Gilgamesh.
Dans les contes l’autorité du pouvoir établi est renforcé.
Pinocchio redevient un enfant obéissant et sage,
Rebelle, la dernière héroïne des fils Walt Disney retrouve ses parents,
Il en est de même avec le fils prodigue dans la Bible. Tous ces personnages ont changé et ont évolué. Ils ont fait l’expérience du pardon.
La Bible est-elle alors supérieure parce qu’elle est plus rationnelle, plus intellectuelle ?Est-elle plus subversive, révolutionnaire ?
Comme avec les contes de fées pour les Hindous, la Bible nous offre les moyens de méditer sur les récits bibliques pour évoluer et avancer sereinement dans la vie.
Les contes de fées nous proposent une conception originale de la divinité dans les éléments. Sorte de panthéisme, c’est une approche écologique de mieux vivre dans le monde. Déconsidérés et dédaignés par les théologiens, les mythes –et les contes dont ils ne parlent même pas- nous apportent une connaissance et une aide qu’on ne peut négliger et que les hommes d’aujourd’hui ne rejetteraient pas. Ils seront peut-être à l’origine d’une nouvelle religion demain qui réconcilierait tout le monde.
LES VERTUS THERAPEUTIQUES DES CONTES DE FEES 6 - CONCLUSION
CONCLUSION
Les enfants ne peuvent pas comprendre les explications scientifiques. Les histoires réalistes que tentent de leur imposer les adultes ne leur apportent rien et n’ont guère de signification. Elles évitent les problèmes existentiels.
Si l’on impose la stricte réalité, on les prive de se défendre contre les rigueurs de la vie. Les jeunes plus tard se mettent à chercher l’évasion dans la drogue ou autre compensation, faute d’avoir eu la possibilité de se convaincre petit à petit par le rêve que la vie doit être maîtrisée d’une façon réaliste. L’adaptation sera plus difficile.
Les contes de fées aident les enfants à régler les problèmes psychologiques de la croissance et à intégrer leur personnalité. Ils leur permettent de découvrir le sens de la vie en comprenant et en résolvant tout seuls leurs problèmes et non pas en écoutant les explications des autres. Ils disent à l’enfant comment il peut vivre avec ses conflits. Dans les contes, les complications et les difficultés oedipiennes, tout en paraissant insolubles, peuvent être combattues si on les aborde avec courage. Le péril finit par être surmonté. A la fin du conte, la rétribution du héros est, non pas la mort, mais une intégration supérieure telle qu’elle est symbolisée par ses victoires sur ses ennemis et ses rivaux et par son bonheur final.
Pour trouver son royaume il faut quitter la maison, il faut prendre des risques et se soumettre à des épreuves. Ce sont des épreuves de croissance analogues à celles que doit subir l’enfant qui évolue vers la maturité. Ainsi, les contes préparent les enfants à affronter l’isolement. Ils donnent la sécurité en la vie. Ils sont orientés vers l’avenir et servent de guide.
Les contes disent que des forces magiques viendront l’aider. En voyant le héros du conte aidé au cours de son voyage par les éléments, les arbres, les animaux, la nature, l’enfant se sentira en paix avec son corps.
BIBLIOGRAPHIE
Psychanalyse des contes de fées - Bruno Bettelheim
Initiation et Sagesse des contes de fées - Dennis Boyes - Spiritualités vivantes Albin Michel
AYURVEDA France culture Tout un monde du 4.9.12
LES VERTUS THERAPEUTIQUES DES CONTES DE FEES 5 - LE MAL - LA MORT - LA RENAISSANCE
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LE MAL DANS LES CONTES DE FEES |
Ce n’est pas quelque chose de mauvais qu’on ne comprend pas mais il contribue aussi à l’édification.
Notre liberté est illusoire. Chacun se trouve subordonné à son milieu comme la pensée aux mots. Ce n’est pas la route qui importe mais la manière d’y marcher. La vie impose ce que nous n’acceptons pas volontiers.
Si dans les contes, les aînés sont malheureux au fond de leur égarement, c’est parce qu’ils sont conscients de leur condition, d’un vide qu’aucun objet ne saurait combler. La défaillance est inscrite dans les limites mêmes de l’excitation nerveuse qui, ajoutée à l’épuisement total des jouissances, coincent le pécheur dans une impasse de plus en plus restrictive.
Les possibilités du plaisir diminuent dans la mesure où l’on quitte les niveaux communs de jouissance pour en expérimenter les moyens extrêmes : ceux qui ont le courage d’exploiter au maximum leur recherche de volupté finissent par en épuiser les formes habituelles et voient s’amoindrir l’étendue de leurs stimulations. L’agriculteur qui voit le dépérissement de ses cultures par excès de traitements chimique et se trouvant obligé d’ajouter chaque année davantage d’engrais pour obtenir des cultures décroissantes adoptera finalement la méthode biologique de compostage. Il en est de même de l’hédoniste qui contraint d’aiguiser de plus en plus les instruments de sa sensualité pour éprouver un bonheur moindre reviendra finalement à une vie plus équilibrée. C’est peut-être la voie du pécheur qui, parce que le plaisir ne lui suffit plus, aboutit au détachement et à la sainteté.
Si la chute des flocons de neige tombant par milliers n’a pas de sens, on peut affirmer que la déchéance d’un homme est riche de significations. L’eau a beau descendre, elle n’en sera pas moins aspirée par le ciel.
Par la chute, l’impénitent perd au moins l’arsenal de ses idéaux et se précipite dans le réel. Empêtré dans la boue, il apprend la simplicité. C’est une voie initiatique à l’envers agencée par le truchement du mal.
Lorsque Adam mange la pomme il est alors livré au monde matériel qui éclipse son innocence première, inconsciente et extra sensorielle, le temps de la retrouver consciemment à travers le devenir, de reconquérir l’unité après l’éparpillement.
Toute l’histoire humaine n’est qu’une crise de rage entre ces 2 états. Le héros des contes apprivoise les forces ténébreuses et les utilise pour accomplir sa tâche et parvient plus vite au terme de sa quête que les aînés. Même le mensonge devient ami dans la poursuite de la vérité car tout est grâce.
Les contes, outrepassant les lois temporelles et spatiales relativisent le mal, le ramènent à ses confins, le présentent comme un prétexte au triomphe du bien comme l’ombre d’une absence.
La nette distinction du bien et du mal, obtenue par la projection mentale, aide l’enfant tout d’abord à se diriger dans un monde duel,à distinguer les choses entre elles, à voir le bien dans sa maman et le mal dans le feu qui brûle, à discerner l’essentiel du secondaire, le vrai du faux. Cela constitue le premier enseignement spirituel de l’enfant et lui permettra plus tard de détecter la fausseté dans le monde et ses causes lui-même. Ainsi, pourra-t-il comprendre le deuxième sens implicite des contes de fées : la relativisation du mal nuancé par sa cohabitation avec le bien.
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LA MORT – LA RENAISSANCE |
Le Petit Chaperon Rouge et sa grand-mère « renaissent ».
La renaissance permet d’accéder à un stade supérieur.
Ce qui « meurt » chez le petit Chaperon Rouge, c’est la petite fille qui s’est laissé tenter par le Loup et c’est une personne tout à fait différente qui revient à la vie. C’est quelqu’un qui vient de l’extérieur qui les sauve.
Les adultes prennent les contes de fées à la lettre alors qu’ils devraient être considérés comme l’expression symbolique des expériences les plus importantes de la vie :
- l’abandon de la maison familiale,
- la création de sa propre famille.
C’est au cours de ces deux périodes de notre vie que nous sommes le plus exposés à la désintégration car il faut renoncer à un ancien genre de vie pour en réaliser un nouveau.
LES VERTUS THERAPEUTIQUES DES CONTES DE FEES 4 (Suite)
LES SIGNES
Les élémentaux fournissent aux humains les signes précurseurs des dangers, les avertissent qu’ils s’engagent sur une mauvaise route ou vont commettre une erreur quelconque.
Grâce à ces indices, des bateaux en péril sont sauvés par une sirène, un oiseau indique à un âne le bon chemin.
Cependant, le langage des signes est ardu à déchiffrer car on se demande toujours :
« Ce signe me propose-t-il d’abandonner mon projet ou est-il une épreuve pour tester ma détermination ? »
Ces 2 possibilités existent. Les signes ne s’imposent pas mais suggèrent, nous laissent à notre jugement et à notre intuition.
Les signes sont le seul aspect visible des élémentaux :
- la pneumonie et les rhumes augmentent l’eau,
- l’élément terre est impliqué dans des maladies comme le cancer, le diabète, la gangrène, les tumeurs, les rhumatismes, les déformations…
- certaines affections pulmonaires et digestives (l’asthme, le dyspepsie) modifient la distribution de l’air,
- les inflammations raniment le feu.
Chacune de ces perturbations peut donner accès au plan élémental correspondant.
Cependant, je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette théorie.
Il me semble que c’est parce que l’homme néglige l’un de ces éléments que l’élément contraire va s’interposer et se manifester. Si l’homme est attiré par l’élément Air, c’est l’élément Terre qui va réagir. Si au contraire, il est régi par l’élément Feu, alors ce sera l’élément Eau qui interviendra.