LE DARD DE PATRICK SEBASTIEN - COMPTES FICTIFS
Cette vidéo que j'avais proposée sur le site du DARD n'est pas restée longtemps puisqu'elle a été supprimée dans la journée sans que j'en sois avertie.
Je déplore aussi que les opérateurs utilisent les pseudos pour faire des essais et ne les effacent pas contrairement à ce qu'ils disent. J'avais eu en effet des difficultés pour m'inscrire et l'avais signalé. 4 comptes ont été créés avec un pseudo pratiquement identique. Cela me paraît très grave et comme je l'ai dit, je ne supporte pas les tricheries et les manipulations de chiffres. Cela gonfle le nombre des inscriptions et nuit à la crédibilité du Mouvement.
Il est aussi impossible de se désinscrire comme on l'avait indiqué.
Le Mouvement lancé par Patrick Sébastien me paraissait intéressant pour la démocratie et je voulais le soutenir bien que n'appréciant que modérément le personnage, mais je constate que la censure y est appliquée et je crois que je me suis trompée. Le pouvoir n'a pas à s'inquiéter de Patrick Sébastien qui donne dans le pathos et cherche à se faire valoir auprès des pauvres et à les utiliser.
N'ayant pas de réponse j'ai demandé la suppression de mon compte et de tous les comptes fictifs créés mais ma démarche semble vaine. Cela vient enfin d'être fait.
L'ARGENT DETTE DE PAUL GRIGNON
Une vidéo (52') qui explique le mécanisme de l'argent et propose une réforme monétaire où l'argent Dette serait remplacé par l'argent Valeur et l'étalon Or par le Travail :
LES BRIGANDS ET LES MAGES - CONTES ET MYTHES
Un autre conte avec des variantes Les trois brigands présente aussi 3 brigands exerçant leur activité un soir de Noël. Ces brigands ont été transformés par la présence de l'enfant comme dans le conte précédent.
Lors de la naissance de Jésus des Mages venus d'Orient sont venus déposer des présents près de l'enfant et sont repartis par un autre chemin nous dit Matthieu. Le lieu où il est né renvoie à la caverne et à la grotte. A la croix, on retrouvera Jésus crucifié entre 2 brigands.
Il serait intéressant de comparer ces récits.
Le conte est une histoire imaginaire et courte pour divertir et instruire alors que le mythe donne une explication du monde qui se présente comme une vérité de toujours.
CONTE - LES TROIS BRIGANDS DE TOMI UNGERER
Voici un conte que j'ai trouvé sur les brigands. Découle-t-il de celui d'Ali-Baba ? Les brigands se sont-ils transformés plus tard en rois ? Je ne sais.
THEOLOGIE VIVANTE OU THEOLOGIE DES ANTIQUAIRES - L'HISTORICITE DE JESUS - HORUS KRISHNA ET MITHRA
Encore un site que j'ai trouvé "Histoire et chronologie de la chrétienté" qui veut choquer (le gros mensonge de la Bible) mais qui a l'avantage de présenter une chronologie de l'histoire des religions depuis l'Antiquité et qui donne une vision assez complète où l'auteur montre une similitude entre les personnages de Jésus, Horus, Krishna et Mithra. Je n'ai pas pu tout vérifier mais je me demande comment Horus a pu être crucifié entre 2 brigands. Il semble qu'il s'agisse aussi d'une légende ancienne. Quant à Krishna, d'après la Bhagavad Gîta, il mourra d'une blessure au talon.
Je pense que les historiens des religions ne seraient pas d'accord non plus avec les dates proposées pour la rédaction des différents évangiles. Ceux-ci étaient déjà fixés à l'époque de Constantin. Constantin aurait-il pu ordonner leur réécriture ?
Il est indéniable que le judaïsme puis le christianisme se sont inspirés des légendes et des faits qu'ils ont connus. Personnellement je pense que toutes ces sources remontent à l'Asie et à la Chine dont il ne reste, dit Marcel Granet, qu'une "poussière de centons". La légende de Nogong et Nomu semble se retrouver dans Matsya, le 1er avatara des incarnations de Vishnu en Inde et en Perse.
Néanmoins, il est faux de conclure qu'il s'agit de mensonges, de falsifications ou de vols comme le croient tous ces auteurs provocateurs qui cherchent à décréditer la Bible et choquer. Au contraire, il faut parler de continuité, d'espérance et de créativité. C'est une histoire qui a commencé avec l'homme et qui se transmet de générations en générations. Des choix sont faits au fur et à mesure pour s'adapter aux cultures du temps. Les textes ne doivent pas être figés. On ne doit pas être dans une théologie des antiquaires.
Il faut aussi faire une différence entre les paroles prononcées par les prophètes et les religieux qui s'en sont servis pour leur profit. La religion a souvent été aussi l'instrument des politiques pour faire accepter leur condition aux masses. On a prêché la résignation et la patience au lieu de la justice et de l'égalité. Il ne faut donc pas s'étonner que la religion soit rejetée. L'église a beaucoup de choses à se reprocher.
Il ne faut pas pour cela rejeter les paroles révolutionnaires qui sont éternelles et reviendront sous de nouvelles formes. Il appartiendra aux nouvelles générations de le faire.
Il faut aussi faire une différence entre un dieu qu'on ne peut objectiver, qui est au-delà de nous, qui nous dépasse, qu'on pressent ou ressent, qui nous donne son esprit et les hommes qui parlent en son nom et qui ne sont que des hommes.
Jésus a-t-il réellement existé ? Michael Maasdorp juge la question pertinente. Il est regrettable que les théologiens et chercheurs n'aient pas vu tous ces rapports et rapprochements qui leur auraient évité le ridicule ou les moqueries.
PS - Je viens de retrouver le site qui a dû servir à l'auteur de la chronologie :
LE JEU DE LA MORT ET NOUS ? par A. HOUZIAUX PHILOSOPHE ET THEOLOGIEN
Comment est-ce possible ? Comment, aujourd’hui, 80 % de bons Français peuvent-ils en venir à torturer une personne en lui infligeant des décharges
électriques alors qu’il hurle sa souffrance ? Pourquoi toutes les exhortations à rester vigilant après la barbarie nazie et la Rafle du Vel d’Hiv sont-elles restées vaines et
inefficaces ?
On incrimine la Télé, en particulier la Télé-réalité. Mais on ne peut oublier que, déjà en 1960, 60 % d’honnêtes citoyens américains avaient infligé, à la demande d’un « responsable
scientifique » de très fortes décharges à des « élèves » pour voir si cela pouvait améliorer les performances de leur mémoire. Cette expérience de Milgram a été reproduite à
plusieurs reprises et dans différentes cultures avec les mêmes scores.
A mon sens, ce qui explique que tout un chacun, Allemand, Américain ou Français puisse devenir un tortionnaire, c’est le fait de vouloir assumer le rôle et la fonction que l’on a acceptés (par
une forme de contrat avec une institution) et que l’on souhaite mener à bonne fin. Un professeur qui a pour mission de faire progresser ses élèves pourrait sans doute agir de manière comparable
si on lui en donnait les moyens et aussi un DRH qui veut améliorer les résultats de son entreprise ou un officier en Afghanistan, ou un policier en poste dans une banlieue difficile, etc. Vouloir
bien tenir son rôle, être un bon fonctionnaire, faire « ce que l’on attend de vous », voilà ce qui, à mon sens, peut nous conduire à des comportements cruels. C’est l’ « éthique de
responsabilité » et le désir d’être consciencieux qui peuvent nous conduire à devenir des criminels.
Ce désir de bien tenir son rôle peut aussi être conforté par d’autres facteurs. Dans l’expérience de Milgram de 1960 comme dans le « Jeu de la mort » de Zone Xtrême, les
« questionneurs » envoyant les décharges étaient soumis aux injonctions d’un cadre en blouse grise ou d’une animatrice rigoureuse représentant l’autorité, la caution scientifique de
l’expérience et l’institution avec laquelle ils avaitent signé une sorte de contrat. Et dans le jeu de télé réalité, il y avait aussi le public qui criait à sa manière
« Crucifie-le ! » (Mat. 27,22). Et notons le, ils le faisaient librement et spontanément. Cela aussi est fort inquiétant.
« J’étais là pour cela, donc je l’ai fait »
Mais même si la soumission à l’autorité a eu un rôle important (quand l’animatrice n’était pas présente, les refus de continuer le « jeu » étaient plus fréquents), c’est le fait d’avoir à « assumer son rôle » qui est, à mon sens, le facteur le plus déterminant. Ceux qui ont envoyé les plus fortes décharges l’ont d’ailleurs dit : « Je ne voulais pas mettre en péril le jeu » (dans un autre contexte, on dirait l’Entreprise, ou la politique du Parti ou la mission de l’Armée). « On essaie d’être bon dans ce qu’on fait et dans ce qu’on attend de vous » ; « J’étais là pour cela, donc je l’ai fait » ; « Je suis allé jusqu’au bout parce que j’étais dans un théâtre » (où j’avais à jouer un rôle) ; « J’étais déconnecté de la réalité » ; « De toutes façons, moi, j’ai l’habitude d’obéir, j’ai toujours obéi, quand on pilote un avion ou un train (celui qui parle est conducteur de métro), faut pas se poser de questions, faut appliquer la procédure » ; « Moi, j’aime ça, les jeux, il y a un jeu avec des buzz, je joue tout le temps à ça avec mes enfants, donc dès que je joue à un jeu, c’est pour gagner ; alors, lui, (celui à qui j’envoie les chocottes) je le connais pas, il peut crier, m’en fous, il faut gagner ! ». Ainsi, lorsque l’on est pris par le jeu, la situation et le système, on agit « comme en pilotage automatique ».
Sébastien Haffner (Histoire d’un Allemand, souvenirs, 1914-1933) a remarquablement décrit cette sorte d’autohypnose que suscite le fait de tenir un rôle en suivant seulement les règles
du jeu : « Pour les jeunes Allemands de ces années-là, la guerre était une chose parfaitement irréelle, irréelle comme un jeu... Ce qui comptait, c’était la fascination de ce jeu
belliqueux ».
Après la guerre, des enquêtes ont été menées pour définir le profil de ceux qui avaient été de bons soldats du nazisme. C’étaient principalement des chrétiens rigoureux et orthodoxes, affichant
des valeurs morales intransigeantes. En revanche, ceux qui avaient refusé d’ « entrer dans le jeu » étaient principalement des anarchistes, des libres-penseurs, des artistes, voire
des asociaux plus ou moins délinquants. Ainsi, si nous avions vécu en l’an 30 de notre ère, il est très possible que nous, bons protestants comme il faut, nous aurions été de ceux qui
criaient « Crucifie-le ! ».
Les comportements codifiés et dogmatiques
Il est certain que le consensus social qui légitime les règles du jeu favorise le désir de bien remplir son rôle. C’est pourquoi il faut se méfier de toutes les
orthodoxies, qu’elle soient politiques ou religieuses. Ainsi, pour l’ancien communiste Kravchenko, il était impensable de douter du Parti et d’en discuter la ligne. Dans J’ai choisi la liberté,
il écrit que, lorsqu’il faisait un discours sous les applaudissements de l’assistance, « mes auditeurs et moi n’étions que des acteurs et nous jouions le rôle qu’on nous avait assigné dans
la tragi-comédie politique ». Mais cette forme d’envoûtement est présente également dans les sectes, et aussi dans toutes les religions. Elle conduit à l’acceptation des croyances et des
comportements les plus délirants. Et ce qui suscite ces comportements, c’est toujours le dogmatisme, c’est-à-dire la propension à l’orthodoxie et à l’orthopraxie qui conduit à se conformer, par
une sorte d’hallucination volontaire, à des dogmes et à des comportements codifiés qui se prétendent légitimés par l’autorité de la Bible, de l’Église, de la Tradition.
Ce qui m’inquiète, c’est qu’aujourd’hui nous sommes plus facilement soumis à l’autorité et surtout beaucoup plus consentant à tout forme d’asservissement que pendant les années 60, où l’esprit de
révolte et de contre culture était plus largement répandu. Aujourd’hui, dans les entreprises, les cadres adhèrent volontairement à leur propre aliénation. Et, de ce fait, ils peuvent plus
facilement devenir des sado-masochistes. Ils s’identifient à une sorte de modèle héroïque, celui du travailleur infatigable, adhérant à la dogmatique du « challenge », toujours prêts,
tout comme les questionneurs de Zone Xtrême, à jouer le jeu de la performance et de l’agressivité. Comme eux, ils sont ainsi largement manipulables.
Le devoir de mémoire, une déresponsabilisation ?
J’en reviens à ma question : pourquoi l’enseignement du « devoir de mémoire » relatif à la Shoah et le Vel d’Hiv reste-t’il si inefficace ? Une des
participantes qui a été jusqu’au bout des électrochocs le constate : « Mes grands-parents ont porté l’étoile jaune dès 1941. Depuis que je suis toute petite, je me suis demandée
pourquoi ils l’avaient fait, pourquoi ils sont montés dans les wagons et ont disparu dans la Shoah... Et pourtant, voilà qu’à mon tour, j’ai obéi. » (propos relaté par Philosophie Magazine,
mars 2010).
Comment expliquer cette dissociation entre la mémoire des crimes passés et le comportement que l’on peut avoir aujourd’hui ? Je hasarde une explication. En accomplissant un devoir de mémoire
et de repentance focalisé sur une période où nous n’étions pas nous-mêmes acteurs, nous nous déchargeons de toute remise en cause de notre comportement actuel. Ainsi, nous pouvons condamner avec
force les convois de juifs expédiés de Drancy à Dachau et en même temps simultanément, blanchis et rassurés sur nous-mêmes par cet anathème, accepter d’ envoyer des décharges électriques sur un
plateau de télévision. L’ « archive » devient une « relique » au lieu d’être une interpellation et un avertissement pour aujourd’hui. De fait, la commémoration de la Shoah est
devenue une dogmatique et un rituel conformiste qui nous habitue à nous soumettre à la loi du groupe et à l’idéologie du jour ; et cela peut conduire au pire si la situation s’y prête. De
même, la commémoration du 18 juin 1940 et de la Résistance devient un rituel politiquement correct qui, paradoxalement, oblitère tout esprit de désobéissance et de résistance. De même, la
commémoration des persécutions des protestants sous Louis XIV devient le drapeau d’une orthodoxie protestante intransigeante et intolérante vis-à-vis des catholiques et des libéraux.
Il faut certes continuer à commémorer la Shoah, mais pour montrer qu’aujourd’hui, nous aussi, nous sommes, pour 80 % d’entre nous, aptes à entrer dans le jeu de la mort.
31 mars 2010 A. HOUZIAUX
Voir le lien :
http://protestantsdanslaville.org/alain-houziaux/M42.htm
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OBEISSANCE ET AUTORITE - L'EXPERIENCE EXTREME AVEC M. ELTCHANINOFF
Voici une interview avec un auteur du livre "L'expérience extrême" dont j'ai déjà parlé :
LE MEILLEUR DES MONDES - L'ART DE CONTROLER LES MASSES - QUEL MONDE VOULONS-NOUS ?
Nous découvrons dans ce film ce nouveau monde : Nouvel Ordre Mondial (NOM) dans lequel il faut travailler plus pour les autres, un monde sans amour véritable, sans racines, sans vie réelle, sans liberté, ce monde vers lequel nous nous dirigeons rapidement. Dans ce film, c'est un "sauvage" qui se montre civilisé. Les hommes "civilisés", eux, sont devenus des esclaves.
La technologie sert l'ordre public. Elle est nécessaire pour accroître la consommation et prévenir le mécontentement.
L'art et la philosophie, au contraire, ont le pouvoir de déstabiliser le lien social. Il faut donc les éliminer.
Les grandes tragédies et l'art dans son ensemble ne font qu'exacerber les passions, les conflits, l'instabilité sociale.
Le non-conformisme menace la société.
L'héroïsme est un comportement antisocial nécessaire dans un monde imparfait.
Grâce à la consommation et au divertissement, les êtres peuvent vivre et se croire heureux dans leur prison.
Les politiques aujourd'hui n'ont-ils pas compris et ne cherchent-ils pas à appliquer ces principes pour maintenir les masses dans leur ignorance ?
L'argent est le maître du monde. Il faut donc faire croire qu'il est nécessaire pour vivre correctement. Le publicitaire Jean Segala ne l'a-t-il pas dit lorsqu'il dit qu'à un certain âge si l'on ne possède pas telle montre de telle marque, on n'a pas réussi sa vie ?
Pour cela, il faut conditionner les esprits. Les journalistes, les enseignants, les religieux sont là pour ça. On leur dit ce qu'il convient de transmettre.
Si cela ne marche pas, on s'appuiera sur les psy ou les CRS et on pratiquera le contrôle chimique pour calmer les dissidents ou les marginaux qui ne veulent pas rentrer dans ce système.
Le but est le contrôle total de la planète comme le dit Nenki. Il faut protéger les puissants, les labo, faire de l'argent.
Patrick Sébastien a le courage de le dire aussi et son mouvement , le DARD, dont on n'a pas parlé a recueilli déjà 18 000 adhérents.
Il faut que les jeunes s'intéressent à l'Education et la Culture, qu'on valorise ceux qui sont chargés de la transmettre et cela ne se fera pas par la répression.
Ballestéros avec "les esclaves" a aussi dénoncé le système et les dérives de la consommation et j'espère qu'il y en aura d'autres à leur suite.
LE MEILLEUR DES MONDES
Vous souvenez-vous du livre d'Aldous Huxley écrit en 1932 ?
Grâce à Internet, j'ai trouvé le film en 5 parties correspondant à ce livre et qui me semble illustrer la société d'aujourd'hui.
A. Huxley imagine une société qui utiliserait la génétique et le clonage pour le conditionnement et le contrôle du monde. Dans cette société future, tous les enfants sont conçus dans des éprouvettes. Ils sont génétiquement conditionnés pour appartenir à l'une des 5 catégories de la population, de la plus intelligente à la plus stupide :
- les Alpha : l'élite
- les Bétas : les exécutants
- les Gammas : les employés subalternes
- les Deltas
- et les Epsilons destinés aux travaux pénibles
Le "Meilleur des Mondes" décrit aussi ce que serait la dictature parfaite, une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s'évader, un système d'esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves "auraient l'amour de leur servitude".
Voici donc la 1ère partie :
PAQUES ET LE DEBUT DE L'ANNEE
Pâques a marqué le commencement de l'année qui a changé plusieurs fois depuis l'adoption de l'ère chrétienne :
Il est passé de la Chandeleur au 25 mars,
puis à Pâques,
du 1er mars au 1er avril,
puis à Noël,
pour arriver au choix final du 1er janvier par décision de Charles IX en 1564.