QU'EST-CE-QUE LA SOLIDARITE ?
Je ne dis pas qu'il faut se désintéresser des plus pauvres. Je me souviens d'une phrase de Philippe Léotard, le frère de François qui était ministre, qui m'a frappée et que j'ai retenue :
"L'impôt m'oblige à faire ce que je ne ferais pas naturellement."
2 attitudes m'ont également frappée cet été :
- la 1ère est celle d'une ancienne employée des Postes, plutôt communisante, qui se retrouve avec un patrimoine immobilier conséquent et qui, après avoir voulu partir en Belgique pour payer moins d'impôts et qui y a finalement renoncé à cause de la couverture sociale qu'elle perdait, est allée en Andorre pour randonner ou pour placer son argent,
- la 2e est celle d'une ancienne assistante sociale, qui fut conseillère municipale de droite, et qui, lors d'un repas de kermesse, récupère la bouteille d'eau d'une participante qui était allée la chercher en lui disant : "C'est cela la solidarité."
Moi, j'appelle cela du racket et c'est pourquoi je ne serai jamais de ce côté-là.
La solidarité se définit de différentes façons selon l'endroit où l'on se trouve.
C'est à l'Etat d'être juste.
SANTE - DEMISSION MUTUELLE
Voilà, c'est fait, la lettre que je gardais sous le coude depuis plus d'1 an vient de partir et il n'est pas question de changer de mutuelle. Il est inutile de m'envoyer e-mail sur e-mail pour me proposer autre chose.
J'ai gardé aussi cette lettre du 12 mai 2010 que je vous livre :
Vous remarquerez les termes employés très agressifs et la liste des partenaires. Les tests sont négatifs dans 97 % à 98 % des cas.
Les labos et les praticiens ont pillé la SS et donc l'argent des salariés avec la complicité des mutuelles.
Un ancien administrateur vient de me dire que la mutuelle finançait plus de 150 000 dossiers de CMU sans qu'on en soit informé précisément.
Une pharmacie mutualiste m'a facturé un bain de bouche (Eludril), passé en vignette orange, sans me proposer le générique moins cher alors que j'ai eu le générique d'office pour l'antibiotique remboursé par la SS.
Les hôpitaux locaux n'offrent plus de chambre individuelle.
La mutuelle est un plateau technique et ne répond pas aux courriels.
Je ne veux plus cautionner ce système.
Avec les Américains, je dis
NON
ADVIENNE QUE POURRA !
Il faut que les adhérents soient clairement informés et décident du système qu'ils veulent réellement en toute connaissance de cause. On ne peut pas faire une réforme des retraites ou de la santé, aussi importante, sans un véritable débat.
Le système actuel est-il vraiment adapté au monde d'aujourd'hui ?
Ceux qui font des économies doivent-ils payer pour ceux qui dépensent sans compter ?
COMMENT ACCEPTER DE VIEILLIR PAR ALAIN HOUZIAUX PHILOSOPHE ET THEOLOGIEN
Comment accepter de vieillir ? Peut-on vraiment accepter de
vieillir ? Vous le pensez bien, la réponse n’est pas
simple.
Dans l’une de ses chansons, Jacques Brel dit : « Mourir, cela n’est rien. Mourir, la belle affaire. Mais vieillir... ô
vieillir... ».
C’est vrai, la vieillesse fait peur, et beaucoup plus encore que la mort. Mais, voyez-vous, à mon avis, cette peur de vieillir, on l’éprouve surtout lorsque
l’on a 40, 50 ou 60 ans. A partir d’un certain âge, cela passe, on accepte plus facilement la vieillesse.
Je vais vous dire pourquoi j’ai cette
impression. Dans ma vie de pasteur, j’ai connu beaucoup de
personnes qui, à 60 ou 65 ans m’ont dit : « quand je deviendrai trop malade, je demanderai qu’on m’aide à mourir, pour en finir plus
rapidement ». Mais, voyez-vous, lorsque je retrouvais ces mêmes personnes quinze ans plus tard, même grabataires sur un lit d’hôpital, elles ne parlaient plus de mourir.
Pourquoi ? Avaient-elles retrouvé le goût de la vie ? C’est tout à fait possible.
Oui, au fond, « comment accepter de vieillir ? », c’est plutôt une question qui angoisse surtout les 40-60 ans.
De fait, j’ai souvent rencontré des personnes âgées qui avaient tout à fait accepté de vieillir et qui m’ont donné des leçons de savoir-vivre, au sens le plus profond de ce terme. Oui, elles
savaient vivre, et même bien vivre leur vieillesse.
Je vais vous donner trois
exemples. D’abord celui d’une vieille dame, très seule, mais
très avenante. Ses enfants venaient rarement la voir, mais elle ne s’en plaignait pas.
Je lui ai dit :
- « Mais vous ne vous ennuyez pas quand même un peu ? »
Et elle m’a répondu :
- « non, pas du tout. Maintenant, j’ai plus de temps pour ce qui compte vraiment : je rêve, je repense à mon enfance, j’écoute les
enfants qui jouent dans la cour de récréation d’à côté, je pense à mes petits-enfants, à leur vie, à leurs tracas, à leurs projets. Et puis aussi, je regarde autour de moi. Tenez, vous voyez cet
arbre, eh bien, tous les matins, je le regarde, je le regarde vraiment en l’aimant de tous mes yeux. Bien sûr, c’est vrai, il y des choses que je ne peux plus faire. Mais ce que j’ai perdu en
activités diverses, je l’ai gagné en vie intérieure. D’ailleurs, l’apôtre Paul l’a bien dit :
« Au fur et à mesure que notre homme extérieur s’en va en ruine,
l’homme intérieur se renouvelle de jour en jour » (2 Cor. 4,16). Et c’est bien vrai. »
Je lui ai alors demandé :
- « Mais, dites-moi, c’est naturel chez vous d’avoir l’esprit si
positif ? »
Et elle m’a répondu :
- « Oh que non ! pas du tout ! C’est une décision, c’est un parti pris. Un jour, j’ai entendu cette petite phrase à la
radio : « Aujourd’hui, mon ami, ne l’oublie pas, c’est le premier jour de ta vie ». Cela m’a surprise, mais au fond, c’est tout
à fait exact. Aujourd’hui, c’est le premier jour de la vie qui me reste ; et il n’y a plus de temps à perdre. J’ai décidé de m’attacher à l’essentiel. Et l’essentiel, c’est ce qui rend
heureux, ou les autres, ou moi. C’est vrai, maintenant, je profite beaucoup plus de la vie qu’avant. Quand je rencontre des jeunes, je le leur dis : A quatre vingt ans, même si de temps en
temps on trouve le temps long, on est plus heureux qu’à trente-cinq, avec tous les soucis et les frustrations qu’on a à cet âge. Vous savez, les jeunes, ils n’ont vraiment pas la vie
facile. »
C’est sûr, cette vieille dame ne manquait pas de savoir vivre.
Je pense aussi à une autre
rencontre, celle d’un homme de 75 ans environ. Il
souffrait beaucoup d’une insuffisance respiratoire. Je lui avais demandé :
- « Comment acceptez-vous de vieillir ? »
Et il m’avait répondu :
- « Chaque matin, quand je me lève, je me dis : A la grâce de Dieu, Amen à la journée qui vient, quelle qu’elle soit. Et ensuite, je prends
les choses comme elles viennent, ou du moins j’essaie ».
Je lui ai alors dit, peut-être un peu bêtement :
- « Vous avez appris à vous résigner ? »
Mais il me répondit avec vivacité :
- « Non, pas du tout. Pour moi, accepter de supporter la journée qui vient, c’est comme un défi. Ce n’est pas facile. Pour y arriver, je
n’ai trouvé qu’une seule méthode : me forcer à m’intéresser à autre chose qu’à moi. Et pour cela, je me suis fixé trois règles : tous les matins, écouter les informations et aussi une
autre émission de radio. Ensuite écrire sur un cahier le résumé de ce que j’ai entendu. Et puis après, penser aux autres. Ça, c’est le plus dur, mais j’ai trouvé un moyen : je prie pour eux
en expliquant bien les choses au Bon Dieu. Quelquefois, je lui parle des petits noirs du Mali, quelquefois de mon petit-fils Henri qui fait un voyage en Australie et, assez souvent, je lui parle
de la politique de Sarkozy. Vous voyez, je ratisse large. Et pendant ce temps-là, je ne pense pas à mes petits soucis. »
En écoutant ce monsieur, je me suis souvenu de ce que m’avait dit un vieux pasteur de mes amis :
- « Vieillir, ce n’est pas une épreuve, mais c’est un défi ; ce défi, c’est de pouvoir rester curieux, oui, curieux, c’est le mot, et
même passionné. »
Je pense également à une troisième
personne. Mais celle-ci, c’est Marie de Hennezel, une
psychologue très connue , qui en parle dans l’un de ses livres.
Il s’agissait d’un très vieil homme, tout à fait grabataire et qu’on devait changer plusieurs fois par jour. Il lui a dit un soir :
- « Cela peut vous paraître étonnant, mais j’éprouve du plaisir à ce que l’on me mette du linge propre et qu’on me masse les jambes. J’ai
l’impression de retrouver le plaisir d’un bébé à qui l’on donne son bain ! Et lorsqu’on me remet dans mon lit, je demande qu’on approche le plus possible la couverture de mon visage. Je veux
sentir la laine avec mes lèvres, j’aime la caresser et qu’elle me caresse. Et il ajouta, je m’en souviendrai toujours : ce qu’il y a de
bien dans la vie, c’est qu’on a du plaisir et des plaisirs jusqu’au bout. Et c’est ça le cadeau que Dieu fait aux personnes âgées. »
Je voudrais que les 40 - 60 ans le comprennent et le
croient : vieillir n’est pas aussi difficile qu’on le
pense. Et, si l’on en croit les trois personnes dont je vous ai parlé, la recette du bien vieillir, c’est celle de ce petit cocktail : d’abord un peu d’humour et de détachement ;
ensuite un faible pour les petits plaisirs et les joies toutes simples ; et tertio, un effort quotidien pour s’intéresser à autre chose qu’à soi.
Mais je voudrais ajouter ceci : quand on avance en âge, il faut aussi se préparer à mourir, et, si possible, à mourir guéri, oui, je le dis bien, à mourir en étant guéri.
Mourir guéri, l’expression peut vous surprendre. Guéri de quoi ? Je dirai : guéri de ce qui vous a fait du mal dans la vie, guéri des amertumes et des querelles de la vie.
Oui, mourir guéri, c’est mourir en ayant su mettre au placard le bâton des querelles et aussi l’amertume des remords et des regrets.
Jésus est mort guéri parce que, avant sa mort, il a su se mettre en paix avec tous ceux qui lui avaient fait du mal. Il a su dire :
- « Père, pardonne leur, car ils ne savent ce qu’ils font » (Luc 23,34).
Et ensuite, il a seulement eu devant ses yeux l’image de deux êtres qui lui étaient particulièrement chers : Marie, sa mère et Jean, son disciple bien-aimé. A sa mère, il dit
- « Femme, voici ton fils »
et à Jean :
- « Voici ta mère » (Jean 19,26).
Il les confie l’un à l’autre et il meurt en paix. Il meurt guéri.
Pourrions-nous faire de même ? Oui, pourrions-nous pardonner, oublier ou du moins passer l’éponge sur le passé et le passif. Et garder seulement dans notre mémoire le sourire de ceux que
nous avons aimés. Voyez-vous,
Il y a un temps pour tout, comme le dit le livre de l’Ecclésiaste. Et le temps de la vieillesse n’est pas forcément le pire. Après le temps des combats, des querelles idiotes et des blessures
d’amour propre, la vieillesse peut être le temps des guérisons, des réconciliations même tardives, et aussi d’une certaine forme de louange. Oui, la vieillesse est un temps pour dire
simplement :
- « Amen et merci pour la vie que nous avons vécue ».
C’est sûr, par certains côtés, vieillir a du
bon. Quand on est vieux, on peut enfin être sans prétention.
On a enfin le droit d’être ce que l’on est. Et on a même le droit d’avoir des défauts ! Oui, vieillir nous conduit, presque naturellement, à une forme de détachement et de lâcher prise. On
s’accommode de ce que l’on est, et même de ce que l’on est devenu. On accepte les choses comme elles sont. On s’en remet à Dieu, en se disant simplement :
- « Mon ami, pour tes dernières années, "confie à Dieu ta route, Dieu sait ce qu’il te faut." »
Nous l’avons lu dans la Bible, le vieillard Siméon, en apprenant la naissance du Christ, dit qu’il va mourir consolé. Nous aussi, nous
aspirons tous à une forme de consolation. Le poète Christian Bobin dit que ce que nous désirons le plus, ce n’est pas tant d’être pardonnés que d’être consolés.
Pour Siméon, celui qui peut nous consoler, c’est le Christ. Oui, le Christ est le Consolateur. Il dit à chacun d’entre nous :
- « Sois consolé de la vie que tu as vécue. Quelle qu’ait été ta vie, à aucun moment tu n’as été séparé de la grâce, de la miséricorde, de la
tendresse de Dieu. Tu peux te réconcilier avec la vie que tu as vécue. Sois en paix, ma grâce te suffit.
C’est vrai, lorsque l’on est en paix avec sa vie, ce n’est pas une affaire de mourir. On peut mourir guéri.
Mais je ne veux pas éluder un point qui nous
inquiète : Après la mort, qu’est ce qu’il y a ?
Lorsqu’on me le demande, j’aime à citer ce texte du pasteur Charles Wagner qui desservait jadis une paroisse de Paris. Ce texte, il l’a écrit quelques jours avant de mourir, avant de s’endormir,
selon son expression, sur la poitrine de Dieu. Le voici :
Quand je dormirai du sommeil qu’on nomme la mort,
c’est dans ton sein, ô mon Père, que j’aurai ma couchette.
Tes bras me tiendront comme ceux des mères qui soutiennent leurs enfants endormis.
Et tu veilleras sur ceux que j’aime et que j’aurai laissés...
Tu feras neiger des flocons tout blancs sur les empreintes de mes pas lorsqu’ils se sont égarés...
Et de moi, tu feras ce que tu voudras.
Ta volonté est mon espérance, mon lendemain, mon au-delà, mon repos et ma sécurité.
Les soleils n’en sont qu’un pâle reflet,
et les plus hautes pensées des hommes n’en sont qu’une lointaine image.
En Toi, je me confie.
A Toi je remets tout
Ce texte est magnifique. Ce que je retiens surtout, c’est cette expression :
- « J ’aurai dans ton sein ma couchette. »
Cette couchette évoque le berceau des bébés et aussi la vie que nous avons eue, avant notre naissance, dans le sein de notre mère, dans sa couchette, dans son
giron. Et, pour la foi juive, avant de naître en ce monde, nous étions aussi dans la couchette du Dieu éternel. Nous étions, depuis toujours, dans le berceau de la paix de Dieu. Eh bien,
voyez-vous, je crois qu’après notre mort, nous serons de nouveau, et pour toujours, dans la couchette de Dieu,. Nous retrouverons l’état que nous avions avant notre naissance. Nous rejoindrons
cet état d’apesanteur, de silence, d’éternité, et aussi d’innocence. Nous rejoindrons la paix limpide. Oui, après notre mort, nous serons bercés à jamais dans la plénitude éternelle d’une douceur
sans fin.
Pour conclure, j’en reviens à ma question
: Comment accepter de vieillir ? A mon sens, la réponse est
toute entière dans ce verset du livre de Michée. Il faut
- « Faire ce qui est juste, aimer la miséricorde et marcher humblement avec son Dieu » (Michée 6,8).
Faire ce qui est juste, c’est ne pas chercher à en faire plus qu’on peut en faire, mais c’est continuer à faire ce que l’on peut faire. Oui, à faire ce que l’on peut encore faire, pour s’entre
aider, pour lutter contre les injustices et prendre parti pour les plus faibles. Prendre de l’âge, ce n’est pas une raison pour devenir égoïste et indifférent.
Ensuite, deuxième point du prophète Michée :
- « Aimer la miséricorde. »
On pourrait dire
aussi l’indulgence et la bonté. Savoir vieillir, c’est savoir devenir indulgent. Une vraie grand’mère, c’est une grand’mère qui a de l’indulgence et qui sait consoler ses petits-enfants, mais
aussi les autres. Oui l’indulgence, c’est le cadeau et le sourire que peuvent offrir les personnes âgées.
Enfin, troisième point :
- « Marcher humblement avec son Dieu ». Oui, accueillir avec simplicité et dignité la fuite des jours, et savoir dire simplement
ces deux petits mots :
- « Amen et merci ». Amen et merci pour la vie, Amen et merci pour ce jour encore. A Toi, mon Dieu, je me confie ; à Toi je
remets tout. Amen.
SOURCE : http://protestantsdanslaville.org/
LA MORT - EUTHANASIE
"UNE LOI DEVRAIT S'APPLIQUER AUX GENS ATTEINTS D'UNE MALADIE GRAVE OU INCURABLE "
Cette phrase que j'ai entendue samedi 30.10.10 à 10 h sur France Inter m'a fait sursauter. C'est heureusement une radio que j'écoute rarement.
Le journaliste qui a utilisé cette forme a révélé le fond de sa pensée et je trouve cela ignoble. Il faut éliminer les gens inactifs, malades et incurables !
Favorable à l'euthanasie puisque j'ai été moi-même déléguée départementale, je pense que les gens qui la demandent eux-mêmes puissent en bénéficier selon leurs souhaits et qu'ils ne soient pas victimes d'un discours embiant de la part des personnels, de la famille... qui les juge. Personnellement je veux que tout soit appliqué pour accompagner le malade et lui garder sa dignité. C'est moi-même qui devrais décider de tout acte. Il faut que ceux qui demandent l'euthanasie puissent y avoir accès même si je ne suis pas d'accord avec eux.
Je ne suis pas d'accord avec eux mais je me battrai pour qu'ils puissent le dire a dit Voltaire.
Je conseille à chacun d'écrire un testament de vie en indiquant ses volontés, de le signer régulièrement et de le garder avec ses papiers.
Je mettrai prochainement un texte sur la vieillesse.
Ce journaliste n'a rien compris car je ne crois pas qu'il se soit mal exprimé.
PROTESTANTISME ET TOUSSAINT PAR LAURENT GAGNEBIN
Et pour savoir ce qu'est la Réformation, ce que pensent les protestants sur la mort, la résurrection de la chair, le purgatoire, l'immortalité, je vous propose d'écouter cette interview de Laurent Gagnebin, pasteur et professeur de théologie à l'IPT de Paris (il a été le mien) :
FETE DE LA REFORMATION OU TOUSSAINT ?
Résistant contre la révocation de l'édit de Nantes par Louis XIV, les protestants ne prient pas pour les morts et ne portent pas de fleurs sur les tombes. Mais ils inscrivent un verset de la bible sur les tombes.
Ils n'avaient pas le droit d'être enterrés avec les catholiques.
Un mur les en sépare. C'est un témoignage du passé.

MANIFESTATION DU 28.10.10 - DISCOURS DES SYNDICATS
Et si vous voulez écouter les 5 discours :
VIDEO - ENTERREMENT DE LA DEMOCRATIE (2/7)
Cette vidéo vous rappelle-t-elle des souvenirs ?
VIDEO - ENTERREMENT DE LA DEMOCRATIE (1/7)
Un bel enterrement de la démocratie et des droits acquis :
LA MANIFESTATION
Contrairement à ce qui nous est dit, la manifestation fut très importante dans ma ville.
Beaucoup plus de personnes que mardi.
Vidéos en cours de publication à voir demain !