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Articles récents

VIDEO - NIMES 1 - VISITE DU COEUR DE LA VILLE

12 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #VIDEO VOYAGES

Nîmes, une ville ensoleillée ?

C'est sous la pluie que nous avons visité cette ville sous la conduite de Monsieur Jean-Luc BENEL du Docte Collège des Consuls de Nîmes, conférencier, qui nous a fait des commentaires passionnants que je vous propose de vous faire partager avec ces vidéos.

Par hasard, au siècle des Lumières, on redécouvre le sanctuaire romain de la Source. On en fait un grand projet d'urbanisme qui donne naissance aux somptueux Jardins de la Fontaine.

Le sculpteur Martial Raysse présentera une expérience initiatique en 1989 sur la Place d'Assas. Je vous ferai écouter le commentaire enrichissant de M. BENEL.

Vous remarquerez aussi le Carré d'Art construit par Norman FOSTER, créateur du Viaduc de Millau.

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SAVEURS DU MONDE 19 (SUITE) - LES OREILLETTES

9 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #SAVEURS DU MONDE

OREILLETTES-VOLPILIERE-014.jpg

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SAVEURS DU MONDE 19 - OREILLETTES OU PLEUROTES DU PANICAUT

8 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #SAVEURS DU MONDE

C'est l'automne avec toutes ses richesses.

Pour ce week-end, je vous invite à une cueillette d'oreillettes sur le causse. Elles poussent près de la cardabelle d'où son nom : pleurote du panicaut.

CARDABELLE2OREILLETTES VOLPILIERE 002

OREILLETTES VOLPILIERE 003OREILLETTES VOLPILIERE 010

Elles brillent comme des bijoux au soleil, ce qui permet de les voir.

On peut les enfiler sur un fil pour les faire sécher.

D'après David Servan-Schreiber, ce serait le champignon le plus efficace pour lutter contre le cancer mais aussi contre toute bactérie nuisible. Il est l'un des plus savoureux champignon sauvage mais aussi le plus rare.

Voici la recette de Jules pour les préparer :

RECETTE-OREILLETTES.jpg

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LA VOCATION DE L'HOMME (fin) - LE DEVOIR ET LA RESISTANCE ALLEMANDE

7 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #MYTHES ET RELIGION VIDEOS

Suite à la démission de Martine Aubry chez Arlette Chabot pour raison de santé, j'ai regardé

SOPHIE SCHOLL, LES DERNIERS JOURS

sur Arté et je ne l'ai pas regretté.

C'est un film allemand de Marc Rothemund de 2006 bouleversant sur le devoir et l'engagement qui clôt ce chapitre sur le sujet de la vocation de l'homme.

Il s'agit de  l'histoire vraie d'une jeune résistante allemande protestante et de son frère, arrêtés par la Gestapo pour avoir distribué des tracts contre Hitler.

On connaît peu d'actes de résistance en Allemagne. Il y a eu Dietrich Bonhoeffer qui a été aussi exécuté et  Paul Tillich qui s'est exilé en Amérique, grands théologiens protestants.

Ce dernier a interprété le mot "foi" devenu incompréhensible, par "courage". Il a écrit dans "Le courage d'être" :

"Il 'y a pas de preuves valables de l'existence de Dieu, mais il y a des actes de courage ou de foi, dans lesquels, par exemple, lorsque nous regardons en face le désespoir ou que nous acceptons l'absurdité, nous affirmons la puissance de l'être et nous témoignons de la présence de Dieu en tout ce qui est."

 

 

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LA VOCATION DE L'HOMME (suite) - POURQUOI L'AUTORITE EST-ELLE NECESSAIRE ?

6 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #MYTHES ET RELIGION VIDEOS

On peut trouver d'autres exemples dans le domaine civil ou militaire.

J'ai déjà parlé de l'Autorité et du pouvoir OBEISSANCE ET AUTORITE - L'EXPERIENCE EXTREME AVEC M. ELTCHANINOFF et  POLITIQUE - AUTORITE - QUEL CADRE VOULONS-NOUS ?  , j'y reviens avec Arjuna puisque c'est un guerrier.

Pourquoi l'Autorité est-elle nécessaire ?

Elle garantit la paix en évitant les razzias et les règlements de compte.

Cependant, elle n'est pas naturelle. Elle doit se prouver, s'imposer sur le coeur et la raison et non parce qu'on porte seulement des galons.

Les ordres doivent être clairs et précis, s'accompagner d'explications et de moyens pour être compris et appliqués.

Mais l'homme a toujours un devoir de non-réserve, d'alerte, pour être fidèle à ses convictions, à sa conscience.

Ecoutez cet entretien entre un Général qui revient d'Afghanistan et un conseiller d'Etat. C'est long et très dense (50') mais passsionnant.

http://www.play-host.net/files/1286378223.mp3

 

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LA VOCATION DE L'HOMME (suite) - FAIS CE QUE TU DOIS

5 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #MYTHES ET RELIGION VIDEOS

Je ne sais pas si vous avez eu la curiosité ou l'envie de cliquer sur le lien précédent. J'y reviens car c'est un texte très beau qui me paraît très proche de la problématique d'Arjuna. Je ne sais pas qui l'a écrit mais il peut nous toucher davantage aujourd'hui.

Un homme arrive au bord d'un plongeoir et a la trouille de sauter. Il a envie de reculer et beaucoup de raisons de le faire : la douceur d'une vie paisible, la peur de l'eau froide, etc...

Pourtant, il doit sauter pour être fidèle à ses valeurs qui sont universelles, à ses choix, à ses convictions.

Il ne se demandera pas ce qui lui arrivera, s'il se cassera la figure ou s'il mourra.

C'est cela l'Engagement. C'est aussi un témoignage bouleversant et je mets donc le texte que j'ai enfin réussi à copier. J'espère que le responsable du site que j'ai contacté ne m'en voudra pas. 

« Fais ce que tu dois ! »

 

« Fais ce que tu dois ! ». Ces mots me parlent, car on est parfois à court de mots pour exprimer ce que l’on ressent au plus profond de soi. Pourquoi faisons-nous les choses de telle façon et pas d’une autre ? Pour quelle raison profonde ? Qu’est-ce qui nous anime, qui nous pousse, ou qui nous freine dans nos choix ? Souvent les questions fusent et assaillent notre esprit.

Et souvent aussi dans la perplexité mêlée d’une confusion profonde au point de nous faire hésiter un long laps de temps par ailleurs précieux. Bien sûr, je ne dis pas que les interrogations n’ont pas leurs places. Et loin de moi qui suis d’ailleurs d’un naturel franchement libertaire, de dire que les questions, toutes les questions, n’ont pas à un moment d’une entreprise une légitimité.

Mais je crois qu’il est un temps pour enfiler son bonnet de bain, un temps pour monter sur le plongeoir, un temps pour abaisser les lunettes devant ses yeux, un temps pour se demander si l’eau n’est pas un peu froide… et que, fatalement, à un certain moment, surtout lorsque vous êtes le dernier de la file et que les autres vous attendent déjà de l’autre côté du bassin, un temps pour se décider à plonger ou non.

Lorsque je suis arrivé tout au bout du plongeoir, bien sûr, je ne dis pas que je n’ai pas eu la trouille.Que je n’ai pas pensé à un moment à laisser tout tomber et revenir en arrière. Je ne dis pas non plus que la température de l’eau me convenait, que de sauter tout de suite m’enchantait, ou que je n’aurais pas aimé attendre… ou pas sauter tout seul parmi les miens quand nombre de mes proches me demandait ce que je foutais au bord de ce foutu plongeoir.

Des raisons de reculer, tu sais, je ne te l’apprendrais pas, dans tout ce que l’on entreprend dans une vie, il y en a toujours plus que de raisons d’avancer. Surtout lorsque ce que tu entreprends est exceptionnel, particulier, dur aussi, compliqué parfois… dangereux peut-être même ? Tout cela pour te dire que non, je n’ai pas sauté parce que je trouvais notre Nadir nationale, très sexy dans son bikini avec ses petits tétons de tirailleuses à l’air. Je n’ai pas sauté non plus parce que Nadia ou Peggy m’ont soudoyé [NDRL : trois membres fondateurs de LJSI].
 
Je n’ai pas sauté parce que j’étais d’accord avec tous les nageurs où que j’avais de la sympathie pour l’ensemble d’entre eux, ou encore que j’appréciais leurs façons de nager. D’ailleurs, pour tout te dire… je ne sais même pas nager


Si j’ai sauté c’est peut-être parce qu’il résonne au plus profond de moi, un peu de ce que ce vieux militant qui m’a beaucoup touché cet été en disant… que même dans les moments difficiles : « il y a un moment où il faut savoir choisir son camp ».

Si j’ai sauté, ce n’est bien évidemment pas pour la forme du collectif, mais pour son fond. Parce que cette action est une action juste. Parce qu’il est important de rétablir la justice et l’équité dans ce pays que personnellement, et peut-être malgré moi, j’aime profondément. Justement pour son extraordinaire palette de cultures et d’identités qui en font sa richesse au quotidien. Et qui ont fait, je dois le dire aussi, mon éducation, et ont contribué même, à me sauver parfois lorsque j’avais besoin d’être soigné…

Si j’ai sauté ce n'est pas à cause de ma culture, ou de mon éducation. Mais parce que le collectif de cette journée sans immigrés appelle au plus profond de nous à ce qui est propre à l’ensemble des être humains : la justice, l’égalité, l’amour fraternel. Parce que cela fait appel à notre fibre universelle à tous. Et peu importe si en ces temps de folies du chacun pour soi, ces valeurs peuvent paraître bien obsolètes pour beaucoup. Elles ne le sont pas pour moi.

J’ai sauté parce que moi, je veux y croire encore. Avec Nadir, avec David, avec Nadia, avec Soraya, avec Majid, avec Sékou… avec toi aussi. Quelque soit ta petite gueule, et même si je ne te connais même pas. Pourvu que la lumière qui coule dans tes veines ait la même couleur que la notre. Même si je ne te connais pas encore. Parce que je sais que je t’aime déjà. Tous ensembles. Unis. 

J’ai sauté parce que cette idée d’une journée de non participation à la vie économique - en touchant précisément à ce pourquoi nombre de politiques aimeraient nous voir divisés pour mieux régner, à savoir, l’argent – est non seulement brillante, mais parce qu’en plus elle a prouvé en 2006 qu’elle pouvait toucher le cœur de l’ennemi et le saigner à blanc.

J'ai sauté parce que la décision du collectif de n’avoir d’autre revendication que de montrer, tout au long d’une journée, l’existence et l’apport de l’immigration dans la société, afin qu’il y ait enfin un véritable débat en profondeur sur les tabous liés à son immigration est d’autant plus adapté quand on sait combien dans l’histoire des luttes qui lui sont liées les revendications, même acquises, n’ont jamais rien fait avancer.

J'ai sauté parce que les immigrés, au fond, n’ont pas à être perçus comme des individus ayant systématiquement des revendications à réclamer. Mais simplement une égalité à être respectée. Que le reste de la société, qui vit lui aussi de l’immigration pourrait, le cas échéant si toute activité économique issue de la main d’œuvre étrangère venait à cesser, s’apercevoir de l’importance de faire respecter l’égalité, au point d’aller devoir réclamer cette main d’œuvre à son tour. Comme elle l’a d’ailleurs à de nombreuses reprises faite par le passé.

J'ai sauté parce que je personne, absolument personne ne peut décider à mon insu de qui est supérieure ou inférieure à moi, de quel pensée unique je dois suivre, ou quel mouvement ne pas suivre. Parce que je me fous bien de savoir si la ou le petit camarade à côté de moi dans le collectif fait bien son boulot, et de faire un caprice et menacer de tout quitter si cette dernière ou ce dernier avait des rites qui ne sont pas les miens.

J’ai sauté parce qu’en mon âme et conscience, je ne peux supporter l’idée même de nous laisser désunir, mes frères, mes sœurs et moi. Même si nous ne nous connaissions pas avant. Car déjà j’avais en moi la preuve de notre filiation, de ces liens fraternels qui nous unissent dans la chair même.

J’ai sauté, aussi, pour faire vivre la mémoire. Que jamais on oublie, que le sang de nos grands parents, quelques soient leurs religions ou leurs couleurs de peaux, se sont mêlés à cette terre, pour que nous puissions y vivre libres et égaux aujourd’hui. J’ai sauté avec ces lettres d’or gravées au fer rouge dans mon cœur à jamais : « Fais ce que tu dois ! »

Alors que l’eau soit froide ou chaude, n’avait plus d’importance. Qu’il y ai des trucs et mille machins qui ne me plaisent pas dans le collectif, ou que j’aurais voulu autrement, non plus, n’avait plus d’importance. L’importance pour moi était de sauter. Parce qu’il en était tout simplement de mon devoir.

A ton tour, toi qui à cet instant même te trouve au bord du bassin. A ton tour, en ton âme et conscience, de sauter ou non. En pensant à ces mots : « Fais ce que tu dois ! »
Pour mémoire, c’était la devise du 2ème régiment de tirailleurs marocains…


PS : "Franchement l’eau est bonne et on y prend goût !" Aurel


Source :

http://www.la-journee-sans-immigres.org/article-fais-ce-que-tu-dois--38478494.html

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LA VOCATION DE L'HOMME (suite)

5 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #MYTHES ET RELIGION VIDEOS

Agir sans réfléchir aux conséquences, c'est évidemment de l'inconscience et  on ne peut pas faire dire cela à la Baghavad Gîtâ.

Cette vocation me fait penser au proverbe :

"Fais ce que tu dois, advienne que pourra"

Voici quelques commentaires que j'ai trouvés :

Il faut agir selon sa conscience et faire le maximum sans se soucier véritablement des conséquences. En effet, l’accomplissement des choses est en partie indépendant de notre volonté.

Aperçu du corrigé : Comment comprendre la formule: "Fais ce que dois, advienne que pourra" ?



Comment comprendre la formule:
I. - On songe aussitôt à l'idée kantienne de l'impératif sans condition, valeur absolue, qui ne se subordonne pas. Il faut dire que de part et d'autre, l'idée du devoir se trouve placée assez haut pour qu'elle soit à la fois un idéal, et un soutien pour une obéissance qui exige beaucoup de nous. En quoi l'idée n'est pas discutable, le devoir se donnant comme une valeur qui s'impose de préférence au reste. Mais la pensée populaire n'a rien du formalisme kantien. Chez Kant se pose l'idée de devoir, qui commande en tant qu'elle est la notion abstraite de l'impératif. A cet abstrait s'oppose la forme concrète du « ce que » dois ; on ne songe pas tant au commandement qu'à la finalité imposée. II - Faut-il donc dire que les conséquences jugeront de la décision à prendre ? La formule proposée s'y refuse, et par là écarte à la fois l'hésitation et les remords. Si donc on la rapproche de la formule de Corneille, c'est l'affirmation que nous n'avons pas à suivre les conséquences, parce qu'elles sont hors de notre portée : fatalisme.

Voici encore une interview avec un Général et un conseiller d'Etat :

http://www.play-host.net/files/1286378223.mp3

 Vous pouvez lire aussi :

http://www.la-journee-sans-immigres.org/article-fais-ce-que-tu-dois--38478494.html

 

 

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LA BHAGAVAD GITA - 1 - LA VOCATION DE L'HOMME

4 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #MYTHES ET RELIGION VIDEOS

A la suite des articles que j'ai lus sur le mensonge des religions avant les vacances, sur l'identification de Jésus avec Horus, Krisna ou Mithra, j'ai tenu à relire les textes indiens dont la Bhaghava Gîtâ et les hymnes spéculatifs du Veda qui nous sont assez étrangers et je voudrais vous faire partager quelques thèmes que j'ai relevés :

1° La vocation de l'homme

2° L'immortalité de l'homme

3° Les 2 conceptions de l'univers

4° La nécessité d'un dieu

La Bhagavad Gîtâ est le plus grand texte sacré de l'hindouïsme et fait partie du Mahabharata, cette grande épopée des frères Pandava.

Pris de scrupules au moment de combattre ses adversaires qui sont tous ses proches ou ses amis, Arjuna, fils du dieu Indra, s'interroge et c'est Krisna, l'avatar de Dieu, son conducteur de char qui lui répond.

Il doit combattre. C'est sa vocation. C'est un guerrier. L'homme est appelé à agir mais sans se préoccuper du résultat. L'âme humaine ne doit pas se laisser aveugler par les oeuvres mais rechercher l'unité et le calme intérieur.

"Tu es commis à agir, mais non à jouir du fruit de tes actes. Ne prends jamais pour motif le fruit de ton action ; n'aie pas d'attachement (non plus) pour le non-agir" Chant II - Art 47

Cette insistance sur l'action est constante dans le poème. La pensée bouddhique sera différente. La pensée chrétienne s'en rapproche lorsqu'elle insiste aussi sur l'action avec une différence sur le salut par les oeuvres et les oeuvres consécutives au salut.

L'homme doit faire son travail sans se préoccuper du résultat, sans attendre de récompenses, sans s'inquiéter, sans être influencé par les honneurs ou les échecs.

Lorsque l'Ecclésiaste dit :

"Jette ton pain à la surface des eaux car avec le temps tu le retrouveras" (Ec 11/1)

il n'est pas loin non plus de cette pensée.

 

 

 

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DES DIEUX ET DES HOMMES

3 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #CULTURE ET EVENEMENTS

J'avais déjà évoqué l'histoire des moines de Tibérine dans Fructifie, la Douceur.

Vous pouvez relire le discours de J. M. Rouard :

FRUCTIFIE - LE JEU DE LA VIE 58 - LA DOUCEUR - RECHERCHER

Le film qui vient juste d'arriver chez nous illustre la vie paisible de ces moines et le drame qui se joue.

3 images m'ont particulièrement émue :

- lorsque Christian s'assoie sur un rocher et se confond avec lui,

- lorsque les moines disparaissent dans le paysage et ne font qu'un avec lui,

- lorsqu'ils reçoivent leurs cadeaux : les hosties viennent en premier avant les médicaments et les livres. C'est la prière qui est première et donne sens à la vie. Laurent Gagnebin, mon professeur, parlait d'un triangle avec 3 E (Engagement, Enseignement, Ecriture ou Exégèse)

Le film soulève aussi l'action des terroristes et les prises d'otages.

Mais il y a aussi le rôle de l'armée, la haine du colonialisme et on ne sait pas ce qui s'est vraiment passé.

 

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DEMOCRATIE - LES JEUX SONT FAITS

3 Octobre 2010 , Rédigé par CODEF246 Publié dans #SANTE ECONOMIE POLITIQUE EDUCATION

Il est exact que les impôts ont augmenté à cause du désinvestissement de l'Etat. Pourtant Ségolène Royal a affirmé ce soir dans l'émission de Nicolas Demorand, C politique, que les impôts n'avaient pas augmenté dans sa région et je la crois sincère.

Je souhaite qu'elle soit la candidate de 2012 pour le PS. Elle le mérite et j'espère qu'elle sera soutenue cette fois. Martine Aubry ne peut que la laisser passer. Les jeux sont certainement faits d'ailleurs.

Manuel Valls, très sympathique, a montré un peu trop d'ambition.

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